Après cinq ans d’absence en Europe, l’artiste Indienne Anju Dodiya dévoile à la Galerie Templon de Bruxelles sa « Tour de lenteur », un ensemble de près d’une vingtaine d’oeuvres inédites.

A 57 ans, Anju Dodiya compte parmi les artistes les plus respectées de la scène indienne. Avec l’autoportrait comme point de départ, ses peintures explorent depuis trente ans les conflits entre vie intérieure et réalité extérieure : l’angoisse de la création, les frustrations de l’artiste face à la violence du monde, l’incommunicabilité entre les êtres. Cette dernière année de pandémie et le strict confinement auquel elle est encore forcée dans son atelier-maison de Mumbai ont évidemment trouvé en elle un écho tout particulier. Pour une artiste dont l’oeuvre s’attache tant aux questions d’isolement et de masque social, la situation actuelle a agi comme un catalyseur. Comme elle l’explique « cette dernière année a été inhabituelle pour chacun d’entre nous. Nous partageons soudainement une blessure commune, la reconnaissance douloureuse de la précarité de nos vies. »

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